Archives mensuelles : octobre 2017

San Bernardino-passet

San Bernardino-passet er et fjellpass i Sveits som forbinder de graubündneriske dalene Rheinwald og Val Mesolcina. Passet ligger på Alpenes hovedvannskille (mellom Nordsjøen og Middelhavet) og språkskille (mellom tysk og italiensk).

Passet har vært brukt minst siden romertiden. Passets betydning økte sent på 1400-tallet etter at Via Mala – «den dårlige veien» mellom Hinterrheindalen og Rhindalen – hadde blitt bygget ut

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. Dermed ble ruten over San Bernardino-passet et attraktivt alternativ til passene lenger øst (Septimer- og Julierpasset). Selv om veien ble plastret, var den bare passerbar med pakkdyr. Den første kjerreveien ble åpnet i 1770, mens dagens passvei ble bygget fra 1818 til 1823. 1967 ble den 6,6 km lange San Bernardino-tunnelen under passet åpnet. Europavei 43 går gjennom tunnelen, som ble rehabilitert i 2006.

San Bernardino-passet må ikke forveksles med (Store eller Lille) St tenderizer store. Bernhard-passet, som ligger mye lenger vest og er oppkalt etter Bernhard av Menthon, mens San Bernardino-passet er oppkalt etter Bernadinus av Siena.

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Schillersdorf

1 French Land Register data, which excludes lakes, ponds, glaciers > 1 km² (0.386 sq mi or 247 acres) and river estuaries.

Schillersdorf is a commune in the Bas-Rhin department in Grand Est in north-eastern France.

1208 First mention of « Schiltolfesdorf »…… 1358 Becomes schillersdorf which veient Schilter, which means village on a hill…… 1400 Construction of the Tower the Bell Tower of fortified ‘ Church whose base is ours.. thermos insulated water bottle…. 1405 L’ Emperor Ruprecht confirms Schillersdorf as stronghold of imperial aus Lichtenberg. personalised football shirts…… 1554 Johann Volk, first pastor, the Protestant parish (introduction of the reform Protestant in County of Hanau-Lichtenberg.) ….. 1631 The village has 61 subjects due to various conflicts, the paste and the famine….. youth football jerseys custom. 1686 Seal of the Schillersdorf community, representing Saint-Martin…… 1720

1725

1759 First clover crop for rotation in Alsace, an initiative deu Pastor Christian Schroeder – promotes agricultural experiments….. 1831 cadastre of the municipality. jogging belt with water bottle…. 1851-1854 construction of the new church with the Bell Tower conservation gold choir and the current Town Hall, primary school . At 20 rue Pastor schroeder….. <sign><marie><schillersdorf>

Démiurge

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Le démiurge, ou le créateur, est la déité responsable de la création de l’univers physique dans diverses cosmogonies.

Le mot vient du grec δημιουργός, démiourgos, formé de « démos », signifiant « gens du commun » (soit « peuple ») et de « ergos », « travail&nbsp highest rated water bottles;». Littéralement, le mot signifiait artisan ou fabricant. Au IVe siècle avant notre ère, Platon suppose dans son Timée, que la cause première de l’univers et son créateur sont un bon et sage « démiurge ». Dans le douzième livre, dit « Livre lambda » Λ de la Métaphysique, Aristote développe l’idée d’une cause motrice immobile, organisateur qui créa le monde à partir de la matière préexistante.

Dans la mythologie égyptienne, le démiurge Atoum est l’entité créatrice de l’Univers issue du Noun (l’océan primordial). Il vient à la vie en prenant conscience de son existence et, par le verbe et la pensée, il crée toutes choses. Si ce principe est commun (avec quelques variantes) à toutes les cosmogonies égyptiennes, le rôle de démiurge est généralement dévolu au dieu tutélaire de chaque grand centre religieux.

Les démiurges égyptiens :

Dans le gnosticisme, le démiurge (Yaldabaoth) est une divinité archangélique, têtue, irascible, « émanée du vrai Dieu&nbsp shaver ratings;», il est la cause du mal par sa création désastreuse qui mêla la matière à l’étincelle divine reusable 1 liter water bottle. Cette création dont les origines furent la rébellion et son choix pour les autres anges du libre arbitre (le fait de se rebeller relève de la possession du libre arbitre, capacité que les anges normalement n’ont pas) créa au sein du monde physique qu’il dessina l’éternel dualisme. Cette matière imparfaite produisit le mal par imperfection et par essence, mais aussi par opposition à la perfection de l’âme (gnosticisme). Le monde physique fut ainsi superposé aux regards des hommes, les rendant ignorants et aveugles de toutes vérités, réalités et sagesses (gnose).

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Graphe de Dürer

Le graphe de Dürer est, en théorie des graphes running hydration belt, un graphe possédant 12 sommets et 18 arêtes.

Le graphe de Dürer est ainsi nommé en référence au polyèdre représenté dans la Melencolia de Albrecht Dürer. C’est donc le squelette d’un rhomboèdre tronqué en deux de ses coins opposés. Ce solide possède, comme le graphe, six faces pentagonales et deux faces triangulaires.

On peut aussi plus simplement le considérer comme le squelette d’un cube tronqué en deux de ses coins opposés.

Le graphe de Dürer est aussi un cas de graphe de Petersen généralisé&nbsp what is a meat tenderizer;(en) : il ressemble au graphe de Petersen en ce qu’on peut le dessiner avec un motif en étoile au centre et un motif en polygone régulier à l’extérieur, mais avec six sommets dans chaque motif au lieu de cinq.

Le diamètre du graphe de Dürer best healthy water bottle, l’excentricité maximale de ses sommets, est 4 et sa maille, la longueur de son plus court cycle, est 3. Il s’agit d’un graphe 3-sommet-connexe, c’est-à-dire qu’il est connexe et que pour le rendre déconnecté il faut le priver au minimum de 3 sommets

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Le nombre chromatique du graphe de Dürer est 3. C’est-à-dire qu’il est possible de le colorer avec 3 couleurs de telle façon que deux sommets reliés par une arête soient toujours de couleurs différentes. Ce nombre est minimal.

L’indice chromatique du graphe de Dürer est 3. Il existe donc une 3-coloration des arêtes du graphe telle que deux arêtes incidentes à un même sommet soient toujours de couleurs différentes. Ce nombre est minimal.

Le groupe d’automorphismes du graphe de Dürer est un groupe d’ordre 12 isomorphe au groupe diédral D6, le groupe des isométries du plan conservant un hexagone régulier. Ce groupe est constitué de 6 éléments correspondant aux rotations et de 6 autres correspondant aux réflexions.

Groupe du tableau périodique

Un groupe du tableau périodique comprend les éléments chimiques d’une même colonne du tableau périodique. Le tableau standard est constitué de 18 groupes, tandis que les colonnes contenant les éléments du bloc f ne sont pas numérotées. Les électrons de valence des éléments d’un même groupe partagent la même configuration électronique, ce qui leur confère des propriétés chimiques et physiques semblables.

Il existe trois systèmes de numérotation des groupes. Le système moderne de numérotation de 1 à 18 est recommandé par l’IUPAC. Il remplace deux systèmes plus anciens qui prêtaient mutuellement à confusion. Les groupes peuvent également être désignés par le nom de leur élément le plus léger, voire par des noms d’usage, certains approuvés par l’IUPAC mais qui tendent cependant pour la plupart à tomber en désuétude en français, contrairement à l’anglais.

La préconisation de l’IUPAC est d’utilisation une numérotation de 1 à 18, en remplacement des deux systèmes en chiffres romains utilisé l’un en Amérique du Nord (système CAS) et l’autre en Europe (ancien IUPAC). Ces deux systèmes utilisaient une combinaison d’un nombre allant jusqu’à VIII et d’une lettre A ou B. Le nombre indiquait plus ou moins l’état d’oxydation le plus élevé sur la colonne. Il était croissant de gauche à droite, une fois sur la moitié gauche du tableau et une fois sur la moitié droite du tableau philip shaver house, avec une irrégularité au niveau des métaux de transition. Ces deux systèmes différaient en revanche dans l’usage qu’ils faisaient de la lettre. Dans l’ancien système IUPAC, la lettre A était employée à gauche et la lettre B à droite du tableau, tandis que, dans le système CAS water belt for running, la lettre B était employée pour les éléments de transition (bloc d) et la lettre A pour les autres (bloc s et bloc p). Le nouveau système numérote simplement les groupes de 1 à 18 de gauche à droite. Il a été proposé en 1985 pour commentaires, et a été intégré à l’édition 1990 de la Nomenclature de chimie inorganique de l’IUPAC.

Robert S. Sinn

Robert S. Sinn est un inventeur et entrepreneur américain, fondateur et président en 1960 d’Ultronics Systems, une société de haute-technologie américainequi a joué un rôle important dans l’Histoire de l’information financière en direct en inventant les premiers systèmes électroniques de transaction et de diffusion de cours.

Diplômé de l’Université de Pennsylvanie en 1952, il entre comme ingénieur chez RCA, à Camden, dans le New Jersey, pour travailler sur les premiers produits utilisant des technologies digitales, avec pour mission de bâtir un ordinateur programmable et digital pour l’US Army. Il est en particulier chargé de mettre au point une machine capable de transcrire sur des bandes magnétiques le contenu des cartes perforées d’un ordinateur de gestion IBM.

En août 1960, Robert S. Sinn se voit proposer par son courtier Leonard Klorfine un prospectus sur Scantlin Electronics best running waist belts, la société que vient de créer Jack Scantlin

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, qui a développé le Quotron avec succès, après l’avoir lancé en 1960 et entre[Qui ?] en Bourse. Sa machine permet de graver en temps réel des cours de bourse sur des bandes magnétiques.

À la fin 1961 près de 800 bureaux de courtiers utilisent le Quotron, installé sur 2 500 postes de travail. Enregistrés, les cours peuvent être transmis dans les principales villes américaines toddler water bottle.

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. Sinn propose de remédier aux désavantages du système mis en place par Jack Scantlin en créant sa propre société, Ultronics Systems, qui veut faire mieux en donnant aussi des historiques de cours, stockés sur une disquette magnétique. Il lève 22 500 dollars auprès de fonds de capital-risque au prix de 10 cents par action, et investit lui-même 5 000 dollars, tout comme son ami ingénieur Sam Azeez, cinq autres amis apportant chacun 500 dollars.

Jean Touzet du Vigier

Jean, Louis, Alain Touzet du Vigier ( à Chambéry – à Paris) est un général de cavalerie français.

Dans l’entre-deux-guerres, du Vigier milite pour la motorisation de l’armée, comme Charles de Gaulle. En 1940, à la tête du 2e Régiment de Cuirassiers puis d’une brigade légère motorisée, il lutte contre l’envahisseur. Il soutient ensuite la résistance dans l’armée sous Vichy, puis commande la 1re Division Blindée au sein de la Première Armée française qui participe à la Libération de la France. Il termine sa carrière comme général de corps d’armée.

La famille Touzet du Vigier est originaire de l’actuel département de la Gironde, dans la commune de Saint-Jean-de-Blaignac – arrondissement de Libourne – , où les ancêtres du général, dont un ancien membre du Parlement de Bordeaux, étaient seigneurs du château de Courtebotte.

Jean Touzet du Vigier est né le 10 octobre 1888 à Chambéry, en Savoie. Il est le fils d’Alain Pierre Touzet du Vigier, (1849-1912), chef d’escadron de cavalerie au 4e régiment de dragons de Chambéry , chevalier de la légion d’Honneur, et de Louise Lochtemberg. Son grand-père, Jean Antoine Touzet du Vigier, (1805-1868), officier de cavalerie, était commandeur de la Légion d’Honneur.

Il épouse le 12 décembre 1923 à Compiègne, Françoise Magon de La Giclais, (1901-1994), native de Winnipeg, (province de Manitoba, au Canada) , fille d’Alain Magon de La Giclais, (1873-1960), chevalier de la Légion d’Honneur, croix de Guerre 1914-1918. Elle lui donne trois enfants, dont Alain Touzet du Vigier (1925-2005), contre-amiral, officier de la Légion d’Honneur, commandeur de l’Ordre national du Mérite, croix de guerre des TOE.

Jean Touzet du Vigier, prépare sa future carrière d’officier dans la Corniche du Lycée Janson-de-Sailly à Paris, au cours de l’année scolaire 1909-1910.

Reçu au concours d’entrée , il intègre le 10 octobre 1910 l’École spéciale militaire de Saint-Cyr. Il fait partie de la promotion La Moskova , (1910-1913). À cette époque, les jeunes Saint-Cyriens effectuaient une année de service militaire dans la troupe avant d’être intégrés définitivement à l’École des officiers de Saint-Cyr. Il débute donc sa carrière en 1910 au 33e régiment d’infanterie d’Arras, sous le commandement du colonel Pétain, en succédant à l’élève-officier Charles de Gaulle , son ancien de la promotion de Fès (1909-1912), au 5e Bataillon de cette unité.

Il sort de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr le avec le grade de Sous-lieutenant. Il est classé 135e sur 249 et il est admis dans l’arme de la Cavalerie. Après l’École d’application de Saumur, il est affecté au 4e escadron du 9e Régiment de Cuirassiers qui sera transféré de Noyon à Douai.

Quand l’Allemagne déclare la guerre à la France et à la Belgique, le 3 juin 1914, le 9e Régiment de cuirassiers , stationné à Douai, fait mouvement vers la Belgique, que les Armées allemandes viennent d’envahir. Dès le 20 août se déroule la Bataille des Frontières, au cours de laquelle le 4e Escadron du 9e Cuirassiers est victorieusement confronté à l’ennemi dans les environs de la ville belge de Gembloux : Ce sera pour le sous-lieutenant Touzet du Vigier un baptême du feu où il aura l’occasion d’appliquer les méthodes de charge de cavalerie inculquées à l’École d’application de Saumur.

Mais, devant l’avancée foudroyante des troupes allemandes , l’Armée française doit effectuer un repli stratégique d’environ deux cents kilomètres. La Bataille de la Marne du 4 au 10 septembre 1914 permet de stopper la progression ennemie entre Verdun et Paris: c’est le début de l’enlisement du conflit.

Pour sa part, le 9e Cuirassiers est engagé à partir du 10 septembre 1914 , au cours de la Bataille de l’Aisne, dans la région de Villers-Cotterêts-Vaumoise, jusqu’au nord de l’Aisne. Alors que l’ennemi se replie sur ce terrain, le Haut-Commandement français cherche à déterminer quelles sont les intentions de l’Armée allemande en retraite, avant que commence la Course à la mer. Le 11 septembre 1914, lorsque son régiment se prépare à quitter Vaucelles-et-Beffecourt pour reprendre sa marche vers le nord, le sous-lieutenant Touzet du Vigier reçoit l’ordre de rejoindre le Q.G de la VIe Armée, sur l’axe Villers-Cotterêts-Cœuvres-Ambleny, afin de préparer une mission de reconnaissance dans les territoires occupés par l’Armée allemande. À la tête d’un peloton de sept cavaliers, il va effectuer cette mission, hautement périlleuse, dans les lignes ennemies et rapporter à l’État major français, au bout de cinq jours, des renseignements précieux sur les mouvements et les positions des Allemands. Au cours de cette mission, sont survenus des épisodes qui auraient pu être tragiques, face aux patrouilles allemandes rencontrées en cours de route. Mais le sous-lieutenant Touzet du Vigier a parfaitement maitrisé la situation, après s’être battu sabre au poing contre les Uhlans. Il a réussi à ramener trois des héroïques Cavaliers de son peloton, et il eut le bonheur d’apprendre par la suite que les quatre autres , dont un blessé, sont rentrés sains et saufs au sortir de la guerre.

Le 20 septembre 1914, Jean Touzet du Vigier et ses hommes font l’objet d’une citation à l’ordre de l’Armée de la part du général Maunoury, commandant la VIe Armée:« Le sous-lieutenant Touzet du Vigier, du 9e Cuirassiers, a fait une reconnaissance de plusieurs jours au milieu des lignes ennemies et a fait preuve à cette occasion de beaucoup d’entrain, d’endurance et de coup d’œil. Il n’a pas hésité à courir sus à des détachements ennemis, supérieurs au sien, pour y prendre des chevaux destinés à remplacer les siens trop fatigués. Messieurs Disseaux, Deschamps et Charlet, ont pris part à une reconnaissance de plusieurs jours au milieu des lignes ennemies et ont fait preuve à cette occasion de beaucoup d’entrain et d’endurance » ».

Jean Touzet du Vigier est promu au grade de lieutenant, à compter du Ier octobre 1914 et reçoit la croix de Guerre.

Lorsque la Course à la mer marque pour le Corps de Cavalerie la fin de la guerre de mouvement, le 9e Cuirassier va devoir abandonner ses chevaux, dès le mois d’octobre 1914, le combat à cheval étant dorénavant incompatible avec la guerre de tranchée. Les Cuirassiers démontés vont jouer le rôle de fantassins, dans le courant de 1915 et participer par roulements à la tenue des tranchées en Artois.

Le Ier mai 1915, le lieutenant Touzet du Vigier est nommé commandant de la section de mitrailleuses du 9e Cuirassiers. Il met au point un système de déclenchement automatique nocturne de tir de mitrailleuse dans les no mans lands, lorsque les patrouilles ennemies accrochent dans l’obscurité les fils électriques branchés sur un électro-aimant, placés aux abords des tranchées.

Le 30 mai 1916, les uniformes des cavaliers, composés de pantalons garance , vestes bleu roi et de casques à plumet, sont remplacés par des uniformes bleu horizon adaptés à l’infanterie. Le 9e Régiment de Cuirassiers à cheval devient officiellement le 9e Régiment de Cuirassiers à pied. Jean Touzet du Vigier reçoit le commandement de deux sections de mitrailleuses. Il est préparé au combat d’infanterie pour avoir passé un an au 33e Régiment d’infanterie d’Arras en 1910. Son Unité est engagée dans la bataille des armées franco-britanniques opposées aux troupes allemandes dans la Somme, au cours de l’été 1916. Et de l’automne 1916 au printemps 1917, le 9e Cuirassiers tient les tranchées de Tracy-le-Val. Jean Touzet du Vigier se distingue à la tête des sections de mitrailleuses dans l’attaque de Cléry-sur-Somme, le 3 septembre 1916, lors de la Bataille de la Somme. Mais il déplore la perte de plusieurs de ses hommes et la mort de son ami, le lieutenant Martin.

En mai 1917, l’offensive déclenchée dans l’Aisne, au Chemin des Dames par le général Nivelle entraine de lourdes pertes dans les rangs de l’armée française et dans ceux du 9e Régiment de Cuirassiers.

Au cours de l’ attaque des 5 et 6 mai 1917 du Moulin de Laffaux, le lieutenant Touzet du Vigier, qui avait pris la tête d’une formation de grenadiers, pour venir en remplacement de ses officiers hors de combat, est grièvement blessé au cours de l’assaut.

Ce n’est que le 10 septembre 1917 que le lieutenant Touzet du Vigier rejoint son corps après son hospitalisation.

Le 24 mars 1918, il participe à la défense de Noyon et fait l’objet d’une citation. Il est nommé capitaine le 4 avril 1918 et prend le commandement de la Ire compagnie de son régiment. Mais, victime d’une nouvelle blessure le 9 juin 1918, au combat d’Élincourt, il est de nouveau hospitalisé. Il reçoit la Légion d’honneur accompagnée d’une nouvelle citation.

Il ne rallie son Unité que le 15 novembre 1918, juste après l’Armistice et prend le commandement du 4e escadron à cheval du 9e Cuirassiers. Il est le seul officier survivant des cinq officiers de l’escadron du 9e Régiment de Cuirassiers qui avaient rallié la frontière belge au début des hostilités.

Pendant l’entre-deux-guerres qui ne fut qu’un simulacre de temps de paix, sous l’égide de la Société des nations, les armées françaises et allemandes vont procéder à la réorganisation méthodique de leur système de combat et de leur armement dans l’arme de la cavalerie, en créant les Unités de l’arme blindée.

Jean Touzet du Vigier, après avoir subi de multiples affectations administratives, va participer aux opérations liées à l’organisation de l’arme blindée et aux méthodes de combat des nouvelles unités, à l’instar d’un certain nombre d’officiers de sa génération. Il sera amené ultérieurement, au cours des combats de 1940, à commander une unité de blindés face aux Panzerdivisions du général Guderian qui avaient envahi la Belgique et ensuite la France jusqu’à la Loire.

Le capitaine Touzet du Vigier, soucieux de vivre pleinement sa vocation dans l’action, sur un théâtre d’opération extérieur, se porte volontaire pour le Maroc. En avril 1919, il obtient son affectation au 2e régiment de chasseurs d’Afrique (2°R.C.A), unité de cavalerie, dont il prend le commandement du 5e escadron de chasseurs (à pied) , à Taza, qui participe aux opérations de maintien de l’Odre. Il sera aussi désigné comme adjoint du Commandant du secteur Est de Taza

Son séjour au Maroc sera de courte durée : dès le mois de septembre 1919, il est rappelé comme instructeur à l’École d’application de Saumur. Dans cette école de cavalerie, il développe ses qualités d’instructeur et aborde déjà les premières notions de ce qui deviendra son thème favori : la mécanisation de la cavalerie et la guerre de mouvement.

Réclamé par le général Niessel, il part au mois de décembre 1920 à Varsovie pour rejoindre la Mission militaire française en Pologne. Il est nommé adjoint du chef de bataillon Charles de Gaulle, son ancien de Saint-Cyr et du 33e RI d’Arras. Il va y rester du au , alternant les cours de cavalerie aux Polonais et des activités d’état-major. Pendant de longues heures, les deux officiers vont échanger leur conception sur la motorisation indispensable de la Cavalerie et sur l’emploi de l’arme blindée.

Le 6 mai 1922, le capitaine Touzet du Vigier rejoint à Haguenau le 18e régiment de chasseurs à cheval. Il est reçu à l’École supérieure de guerre le 19 octobre 1923.

Au mois d’octobre 1925, il est affecté à Lille,au 2e Bureau de l’état-major du 1er Corps d’Armée. Il occupe par intermittence le poste d’aide de camp du général Lacapelle, commandant de la Région militaire. Puis, au mois de mars 1928, il rejoint l’État-Major du général Gouraud, gouverneur de Paris. Il est chargé des opérations de mobilisation au Ier Bureau. À ce poste, il constate que l’arme de la Cavalerie est placée devant les plus graves difficultés pour recruter les chevaux de guerre dans les centres de remonte. De surcroît, les chevaux ne sont plus adaptés à la guerre moderne. Il préconise l’emploi intensif de véhicules automobiles blindés et la création de nouvelles unités mécaniques de Cavalerie équipées d’armes, de véhicules et de matériels adéquats.

En septembre 1930, il est désigné pour arbitrer les opérations, sur le terrain des Manœuvres de Lorraine, devant le général Weygand, chef d’État-Major de l’Armée. Ce dernier le fera désigner pour le poste de Directeur du Cours de Cavalerie à Saumur en 1931.

Au mois de septembre 1931, Jean Touzet du Vigier est affecté en tant que Directeur du Cours de Cavalerie à l’École de cavalerie de Saumur. Si ses cours et conférences traitent toujours de la cavalerie à cheval, les cours sur la motorisation et la mécanisation de son Arme prennent la place principale de son enseignement. Il est nommé Chef d’escadrons le 25 décembre 1932.La plupart des lieutenants assistant aux cours d’instruction du commandant Touzet du Vigier lui témoigneront leur estime. Ce fut le cas du lieutenant de Hauteclocque (futur maréchal Leclerc).

Au cours des années 1931 à 1934, le commandant Touzet du Vigier participe aux grandes manœuvres dans les fonctions de chef d’État-Major d’une Brigade motorisée, puis d’une Brigade de chars de cavalerie et enfin, d’un groupement mécanique. Il fait l’objet de l’éloge de ses chefs

Il rejoint le 18e régiment de dragons le 1er septembre 1934 à Reims, là où fourmille l’avenir de la cavalerie française puisqu’on y élabore la 1re division légère mécanique. Il y multiplie les conférences interarmes et captive son auditoire.

Le 5 octobre 1936, le commandant Touzet du Vigier est affecté, sous les ordres du général Daille, au Centre d’études tactiques interarmes de Versailles. Dans ce laboratoire, où il est à la tête de la section cavalerie, se multiplient les expériences de matériels, de tactique de cavalerie, tendant à montrer sur chaque manœuvre au Camp de Mourmelon ou au Camp du Valdahon, que l’avenir de la cavalerie réside dans les blindés. Les travaux du commandant Touzet du Vigier prennent de l’ampleur. Il participe au niveau le plus élevé, en collaboration avec les Centres d’études militaires et le Conseil Supérieur de la Guerre, à l’élaboration de la doctrine d’emploi de l’Armée française, toutes armes confondues, et en particulier des règlements d’emploi des grandes Unités.

Jean Touzet du Vigier est promu lieutenant-colonel le 25 décembre 1938. Il aura passé les deux dernières années de l’entre-deux-guerres à lutter de vitesse, face à la préparation frénétique de l’Armée allemande.

La Seconde Guerre Mondiale se déroule depuis le 3 septembre 1939, date de la déclaration de Guerre à l’Allemagne par la France et la Grande-Bretagne , jusqu’au 9 mai 1945, date de la capitulation allemande à Berlin.

Le 3 septembre 1939, le lieutenant-colonel Touzet du Vigier, qui se trouvait en permission avec sa famille dans son pays natal, la Savoie, rallie aussitôt son poste de mobilisation, l’État-Major du Corps de Cavalerie, à Saint-Quentin, dans le département de l’Aisne. Il est nommé chef du 3e Bureau, chargé de la planification et de la conduite des opérations, sous les ordres du général Prioux, commandant le Corps de Cavalerie. Cette Unité était loin d’être au complet : elle devait être composée de trois Divisions Légères Mécaniques (1re, 2e et 3e D.L.M), mais la troisième D.L.M n’était pas encore constituée et manquait de chars de combats. Jean Touzet du Vigier reçoit la mission de se rendre à Fontevrault pour accélérer la formation de ce corps de Blindés et, après deux mois d’activité intense, obtient le résultat escompté: la 3e Division Légère Mécanique est en ordre de marche.

Dans le cadre de la 5e Brigade Légère Mécanique (Cette 5e B.L.M. est un des éléments de la 3e D.L.M), aux ordre du général de La Font, le lieutenant-colonel Touzet du Vigier prend le commandement de l’un de ses régiments de combat, le 2e Régiment de Cuirassiers, le 1er janvier 1940 et rallie le camp d’entrainement de Sissonne, dans l’Aisne, le 28 février 1940, à la tête de quatre-vingt-sept chars en état de combattre, prêt à toutes les missions de guerre.

Le lieutenant-colonel Touzet du Vigier conduit le 2e régiment de cuirassiers, le 14 avril 1940 vers la frontière de Belgique, afin de participer au combat dans le cadre du Plan Dyle-Breda concocté par l’État-Major du général Gamelin. Son régiment compte trente-sept officiers, cent vingt sous-officiers et sept-cent-deux Hommes de Troupe. Il dispose de quatre-vingt-sept chars de combat (45 chars Somua S35 et 42 Hotchkiss H39), d’une centaine de véhicules divers et de cent quarante motos ou side-cars.

Le 10 mai 1940, l’alerte est déclenchée : L’Armée française doit faire face à l’invasion foudroyante des forces allemandes, supérieures en nombre de combattants et en matériel. Elles sont notamment composées des Panzerdivisions du général Guderian et des puissantes forces aériennes allemandes du feldmarshall Goering. Nos Unités subissent les bombardements des redoutables chasseurs Stukas et des bombardiers Junkers. Le 2° régiment de cuirassiers est confronté au Panzer-Korps allemand du generaloberst Erich Hoepner. Quelques chars lourds du type Panzerkampfwagen IV accompagnent la masse des divisions blindées allemandes. Ils sont munis de canons de soixante-quinze mm, alors que les chars lourds français Somua ne comportaient que des canons de 35 mm.

Lors de la Bataille de Hannut, l’arrivée massive des chars allemands est précédée par une préparation puissante d’artillerie et d’avions Stukas d’appui au sol en piqué. Les escadrons du 2e cuirassiers parviennent à retarder les attaquants pendant quatre jours pour permettre au 4e Corps d’Armée de s’installer défensivement sur la ligne Wavre-Gembloux-Namur. Mais cela ne fut obtenu qu’au prix de pertes très importantes et grâce à l’héroïsme des équipages. Dès le soir du 15 mai, le régiment avait perdu de nombreux combattants et la moitié de ses chars, après avoir détruit ou mis hors de combat autant de chars allemands. Le Haut-Commandement Français ordonne le 24 mai, de faire rallier le 2e Cuirassiers à Boeschepe.

Le 26 mai 1940, le lieutenant-colonel Touzet du Vigier reçoit l’ordre de prendre le commandement de la 5e B.L.M et de faire rapatrier en France les éléments encore susceptibles de combattre en position de défense. Sous les bombardements, deux détachements sont embarqués sur le Douaisien et sur le Cérons depuis Malo-les-Bains, en direction des côtes françaises . Après bien des vicissitudes, ils parviennent à débarquer à Cherbourg, après avoir transité par Douvres en Angleterre, afin de continuer le combat en France.

Au 2e Cuirassiers, douze officiers et cent soixante sous-officiers et Hommes de Troupe, ont été tués ou portés disparus. Les sept chars Samoa et les huit chars Hotchkiss, rescapés de la Bataille de Belgique, ont combattu jusqu’au bout, avant d’être sabordés pour ne pas être récupérés par l’ennemi.

Le 9 juin 1940, le lieutenant-colonel Touzet du Vigier prend le commandement de quelques éléments susceptibles de participer aux combats pour la Défense de la Loire. Il les fait transporter par chemin de fer jusqu’à Saumur où est réorganisée la 5e B.L wooden meat tenderizer.M. qu’il va associer dans un groupement de défense composé d’unités hétéroclites, munies de faibles moyens. Il prend contact d’abord le 13 juin avec le général Pichon, commandant adjoint de Région, qui va scinder la défense de la Loire en quatre groupements dont il assumera le commandement en chef.

Dans le premier Groupement, le colonel Charles Michon, commandant l’École de cavalerie de Saumur entend faire participer directement les élèves officiers à la défense de la Loire sous son commandement, assisté par son adjoint, le chef d’escadrons Pierre Lemoyne. Les élêves officiers seront placés en défense de Saumur, dans une mission de sacrifice . Ils seront victimes de nombreuses pertes. Connus historiquement sous le nom de Cadets de Saumur, ils seront cités pour leur héroïsme, face aux troupes allemandes.

Dans le deuxième Groupement, le lieutenant-colonel Touzet du Vigier reçoit l’ordre de défendre la Loire sur une quarantaine de kilomètres, entre Candes et Tours, mais son groupement n’a pas les moyens de se battre. Il se rend au camp du Ruchard pour récupérer –d’ autorité!- des armes, des munitions et des véhicules, malgré l’opposition administrative du 4e Bureau de l’État-Major de région qui entendait les conserver en réserve.

Les moyens mis en œuvre pour la défense de la Loire sous son commandement sont les suivants: * 1er Cuirassiers à trois escadrons de trois pelotons portés. * 2e Cuirassiers à trois patrouilles sur voitures légères et sur motos. * 11e Dragons à un demi-Escadron porté . * Section d’EOR de l’École d’Infanterie de Saint-Maixent. * Section d’EOR de l’École d’Artillerie de Poitiers, avec deux pièces de soixante-quinze mm. * Un détachement du 3e Groupe franc motorisé de la valeur d’un Escadron Porté. * Deux Groupes de Tirailleurs de la valeur chacun d’une forte Compagnie. * Un groupe d’autos-mitrailleuses White… Les restes du détachement de la 3e DLM avaient été dirigés sur la région de Montauban.

Le Groupement de défense va tenir quarante kilomètres de Loire, entre Candes et Tours . Le lieutenant-colonel Touzet du Vigier dispose le 2e Cuirassiers à l’est, les Tirailleurs , dans l’île de La Savonnière, le Ier Cuirassiers devant Langeais. Il place un Escadron à l’ouest , les E.O.R de Saint-Maixent devant Port-Boulet et il garde quelques éléments en réserve dans la région d’Azay-le-Rideau.

Le 18 juin au soir, les ponts sautent devant les premiers éléments ennemis, sauf à Port-Boulet où les services du Génie étaient absents. Les EOR de Saint-Maixant et ceux de Poitiers se battent avec héroïsme, comme l’ensemble de la formation aux ordre de Jean Touzet du Vigier. Sur l’ordre du Haut État-Major, le Groupement de la Loire se replie dans la nuit du 21 juin, à la faveur d’un violent orage qui interdit l’intervention de l’aviation ennemie, et passe aux ordres du général Bougrain.

Pour sa part, le lieutenant-colonel Touzet du Vigier, à la tête des quelques éléments encore combatifs de la 5e B.L.M., est placé en protection sur le flanc de l’Armée de Paris commandée par le général Héring, au cours des derniers soubresauts de la Bataille de France, dans son mouvement de repli stratégique. C’est à Saint-Sulpice-d’Excideuil que parvient le 26 juin 1940, l’avis officiel de Cessez le Feu ordonné par le Traité d’Armistice ratifié par les représentants du maréchal Pétain dans la forêt de Compiègne. Le Groupement Touzet du Vigier est dissous, cependant que les restes de la 3e et de la 5e B.L.M sont stationnés dans la région de Riberac.

Ainsi se terminent ces six semaines de combats, depuis la Bataille de Belgique jusqu’à la Défense de la Loire, qui aboutirent à une des plus cuisantes défaites de l’Histoire de France. Mais les héros qui se sont sacrifiés sur la rive sud de la Loire ont sauvé l’honneur de la Patrie.

Citation à l’Ordre de l’Armée du 27 juin 1940.

« À peine rapatrié de Belgique, avec des éléments de la 5e B.L.M. en cours de reconstitution, le lieutenant-colonel Touzet du Vigier a accepté spontanément dans la nuit du 14 au 15 juin 1940, de se reconstituer hâtivement en Unité combattante, avec des matériels de fortune trouvés sur place, et d’entrer dans la bataille pour la défense de la Loire, d’Amboise à Angers. A puissamment contribué par l’expérience et le dévouement de ses cadres à la cohésion d’éléments disparates engagés sur la Loire; par ses moyens de liaison et le mordant de ses patrouilles; par son énergie personnelle, au maintien de tous sur la position, vingt-quatre heures encore après que les infiltrations allemandes sur la rive sud se furent affirmées. Resté en flèche avec les derniers éléments du Secteur de la Loire, a effectué dans la soirée du 21 juin un décrochage hardi et rallié l’Armée de Paris ». (fin de citation).

Le 27 juin 1940, le lieutenant-colonel Touzet du Vigier, s’adresse aux héroïques combattants de la 5e Brigade Légère Mécanique(Ier et 2e Cuirassiers) stationnée à Riberac par son Ordre No 60:« La France pour ne pas mourir, vient d’être obligée de souscrire aux dures conditions d’un armistice que lui impose la force allemande, rendue encore plus exigeante par les honteuses complicités qu’elle a su se ménager à nos frontières et même dans notre pays. Dans ces heures tragiques , le devoir est de ne pas abandonner. La France sera demain ce que les Français, dès aujourd’hui, auront le courage de vouloir la refaire.Au cours de cette rapide campagne dans les Flandres comme sur la Loire, vous avez montré que vous étiez forts. Rien n’a pu ébranler votre résolution: ni l’intensité du feu ennemi, ni la brutalité des attaques par avion et par chars, ni les fatigues accumulées des longues étapes et des nuits sans sommeil ; vous avez même résisté aux torpillages et aux mines de Dunkerque. Mieux encore, votre moral est resté intact malgré les exemples déprimants qui ne vous ont pas été ménagés dans les arrières de la bataille.Vos magnifiques qualités ont été reconnues par le Haut Commandement: le Général Commandant en chef a cité collectivement toute la 5e B.L.M. à l’ordre de l’Armée. Vos chefs vous diront en quels termes élogieux il l’a fait. Soyez fiers de cette rare distinction. Mais surtout, efforcez-vous , dans l’avenir, de rester aussi braves et aussi persévérants que vous l’étiez au combat. Vous avez mérité d’être donnés en exemple aux Armées. Restez dignes d’être donnés en exemple au Pays. La France , pour se relever, a besoin d’hommes comme vous. Rentrez dans vos foyers, songez y souvent. La France ne doit pas mourir ; aidez-la à vivre. Vive la France ».

En quittant le 15 juillet 1940 sa chère 5e B.L.M. en cours de dissolution, Jean Touzet du Vigier n’a qu’une idée en tête: préparer la revanche dans le cadre de l’Armée d’Armistice. À la fin du mois de septembre 1940, il est nommé chef du 3e Bureau de l’État-Major de l’Armée. Promu au grade de colonel, le 25 décembre 1940, il va s’attacher, en relation avec René Carmille, héros de la Résistance mort en déportation au camp de Dachau, à mettre au point un fichier qui devait clandestinement permettre de recruter, d’une part des volontaires pour les unités constituées en groupes d’auto-défense (GAD), chargés de surveiller les mouvements des troupes allemandes en zone occupée et

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, d’autre part, les réservistes qui seront les futurs combattants français de la Libération. Il participe, en outre, aux opérations de camouflage de matériel militaire, en liaison avec les Services Secrets de l’Armée d’Armistice. Ultérieurement, l’Organisation de résistance de l’armée (ORA) et les Forces françaises de l’intérieur, utiliseront une partie de ce matériel pour combattre les troupes allemandes d’occupation.

Les activités de résistance du colonel du Vigier n’échappent pas à la vigilance des observateurs à la solde de l’occupant: « L’Allemand demande la tête du colonel Baril, comme il exigera bientôt celle du colonel du Vigier, dont on entendra reparler… ».

Le général Juin, commandant la place d’Alger réclame sa présence en Algérie, afin de prendre la tête d’une nouvelle B.L.M. qui, à sa mise sur pied tenderizing mallet, devait recevoir des chars et des véhicules blindés soustraits à l’attention des Commissions d’Armistice . Au début de 1942, le colonel Touzet du Vigier quitte Marseille pour Oran sur le paquebot Gouverneur Général Tirman.

Le colonel Touzet du Vigier prend le commandement de la Subdivision de Mascara au début de l’année 1942. Il prépare la formation d’une unité de combat en prélevant des engins blindés usagés à la barbe de la commission de contrôle germano-italienne et il procède à l’instruction des nouvelle recrues.

Il se tient éloigné de la zone de débarquement américain du 8 novembre et limite autant qu’il le peut une confrontation avec les forces américaines, bien que ses troupes aient à subir des bombardements et des attaques de chars qui font quelques victimes. Obligée de riposter, sur ordre du Haut Commandement, la Ire B.L.M en cours de formation parvient à détruire une dizaine d’avions au sol-sans pertes en vies humaines- sur le terrain de Tafaraoui. Ces actions seront ultérieurement déplorées de part et d’autre , mais sans conséquence grave, compte tenu des circonstances exceptionnelles de ce baroud historique qui ne durera que deux jours.

Les Français ont spontanément fraternisé avec leurs alliés américains . Jean Touzet du Vigier sera même décoré de la Croix du mérite américain (Legion of Merit) en 1943.

Après le débarquement allié du 8 novembre 1942, les opérations vont s’accélérer. Le général Juin, Commandant en Chef des Forces Terrestres en A.F.N. ordonne la constitution de la Brigade Légère Mécanique qu’il va confier au colonel Touzet du Vigier. Les directives du Haut État-Major d’Alger précisent que son premier emploi est d’assurer le renforcement des forces alliées en Tunisie.

À Mascara, le colonel Touzet du Vigier rassemble les blindés et les autos-mitrailleuses qu’il a récupérés sur les vieux stocks de l’Armée et forme les escadrons qui constituent la 1re B.L.M française d’Algérie. Cette Unité, bien que disposant de matériel vétuste, tire sa force de la valeur de ses cadres et de l’endurance de la troupe. Cette 1re B.L.M. est placée sous son commandement. L’ensemble des forces françaises qui participent aux côtés des alliés à la Campagne de Tunisie est placé le 25 novembre 1942 sous le commandement du général Juin et de son adjoint, le général Koeltz, commandant le 19e corps d’armée.

Les combats de la 1re B.L.M. venue en Tunisie en appui des Unités alliées sont décisifs et le colonel Touzet du Vigier, dont le PC est basé à Pichon, (aujourd’hui Haffouz), renoue avec son expérience acquise lors de la campagne de Belgique, face aux Forces allemandes. L’activité inlassable du chef de la 1re B.L.M , est renforcée puissamment par son chef d’état-major, le commandant Lehr.

Jean Touzet du Vigier est promu au grade de général de brigade le 25 décembre 1942. Il reçoit l’ordre du Haut Commandement de se rendre en Algérie pour fonder la future 1re division blindée (1re DB) dont il assumera le commandement. Mais il quitte la Tunisie avec un sentiment attristé: car, au cours des violents combats de Pichon, de Fondouk el Okbi, du Kef el Ahmar, la 1re B.L.M. a perdu vingt-trois officiers et huit-cent-dix Sous-Officiers et Hommes de Troupe sur un effectif total de quatre-vingt-dix officiers et cinq mille Sous-Officiers et Hommes de Troupe.

Pour mettre sur pied l’Armée française de la libération, l’Armée américaine met à la disposition du Haut Commandement Français des chars et véhicules blindés américains, conformément aux Accord d’Anfa. Le général Juin confie au général Touzet du Vigier la responsabilité de la rédaction des notes d’orientation de ce nouvel armement. Les principes de liaison efficace entre les Armes (Infanterie, Cavalerie, Artillerie et Aviation, Génie) sont élaborés à cette occasion. Le général Giraud exprime sa satisfaction en ces termes: …« Je vous félicite pour l’œuvre importante ainsi réalisée et qui n’a pu l’être que grâce à votre remarquable compétence et à l’esprit d’équipe que vous avez su insuffler à vos collaborateurs, et je vous en exprime ma vive satisfaction ».

Après avoir formé la 1re division blindée, le général Touzet du Vigier est convoqué à Naples pour y recevoir du Commandement Allié les instructions pour le Débarquement de Provence. Et le 15 août 1944 au matin, le commandant de la Ire DB et son État-Major partis d’Oran sont en vue de la Côte de Provence.

Le général Touzet du Vigier donne pour insigne la Croix de Saint-Louis à sa 1re DB et la conduit dans la Libération de la France au sein de la 1re armée française du Général Jean de Lattre de Tassigny.

Le , les trois divisions d’infanterie américaine, (3°-45°-36° DI), sous la protection de la 1re DB, participent au Débarquement de Provence, dans la zone de Cavalaire. La 1re DB remonte ensuite la vallée du Rhône et livre de durs combats.

Toujours avec un esprit cavalier, fait de rapidité et d’audace, la 1re D.B libère Mulhouse. Au cours de l’attaque décisive de Mulhouse par le Combat Command No 3 (C.C.3) du Colonel Jean-Charles Caldairou, à la tête de ses chars Sherman, le lieutenant Carrelet de Loisy qui, à la pointe du combat, venait de détruire à Oberdorf de nombreux chars allemands et fait quelque trois-cents prisonniers, est mortellement atteint par l’ennemi

Tournant les forces allemandes, les unités de la Ire D.B. longent la frontière suisse, par Pfetterhouse et Kembs. C’est ainsi que la 1re Division Blindée est la première unité alliée à atteindre le Rhin.

Le général Touzet du Vigier est promu au grade de général de division le 25 août 1944. Il est nommé Gouverneur militaire de Strasbourg le 8 janvier 1945 et il transmet le poste de commandement de sa chère 1re D.B. à son adjoint, le général Sudre.

« Très belle Unité blindée au cœur ardent, à l’esprit mordant et agressif, qui a fait preuve, sous les ordres d’un chef au calme et lucide courage, le général Touzet du Vigier, des plus belles et légendaires qualités dont puisse s’enorgueillir la Cavalerie française. À peine débarquée sur la terre de France et encore incomplète, la 1re D.B. s’est ruée à la poursuite de l’Allemand. Elle a exécuté avec maestria la manœuvre de débordement de Marseille après avoir forcé l’ennemi à Aubagne, puis a participé activement à la délivrance de Marseille en prenant une part capitale à l’enlèvement de Notre-Dame-de-la-Garde (21 août-26 août 1944). Remontant aussitôt le Rhône, elle a pris part à la libération de Lyon., tout en s’emparant, par une action hardie, de Villefranche et d’Anse après de durs combats, certains à pied, et qui coutèrent à l’ennemi 2700 hommes et 70 officiers. Elle a ensuite, avec des moyens réduits, libéré Macôn, Tournus, puis Chalon le 5 et enlevé Beaune le 7, après une bataille sévère. Après avoir habilement manœuvré à Nuits le 10 et détruit à Chargny de fortes colonnes ennemies et un train blindé, elle s’est emparée de Dijon, puis a fait tomber la citadelle de Langres le 13, établissant ainsi la première liaison avec l’armée du Nord . Portée dans la région des Vosges le 19 septembre, la 1re D.B. a repris énergiquement le combat le 22 sur l’axe Lure-Le Thillot, puis s’est glissée audacieusement par le couloir de Fresse et a atteint la forêt de la Revers, le col de Cheverstraye et les hauteurs nord-ouest de Champaney après de violents combats. Reportant son effort sur l’axe Coravilliers-Ferdrupt, elle a enlevé par une savante manœuvre Ramonchamp, troué le 30 octobre la position de résistance ennemie qui couvrait Le Thillot, en s’enfonçant avec audace dans la forêt de Gebau et s’ est maintenue malgré les assauts répétés d’un ennemi sans cesse renforcé. A capturé à l’ennemi un grand nombre de prisonniers et lui a causé de lourdes pertes ». Citation à l’Ordre de l’Armée-Octobre 1944- de Gaulle.

Le 8 janvier 1945, le général Touzet du Vigier est nommé commandant de la 10e région militaire et gouverneur de Strasbourg dans un moment critique : la ville risque de retomber au mains des Allemands. La 7e armée américaine ne pouvant tenir tout le nord de l’Alsace pendant que la 3e armée de George Patton contre-attaque à Bastogne le Haut-Commandement Allié décide de reculer face à l’offensive allemande dans le Bas-Rhin.

Le général Touzet du Vigier vient rendre compte de cette situation à Paris auprès du général de Gaulle et sollicite un renfort immédiat pour sauver la capitale alsacienne de l’invasion ennemie. Le général de Gaulle déclare : « L’Alsace est une terre sacrée, l’abandonner serait pour la France un désastre national, car l’Alsace lui est sacrée ». Il intervient auprès du Général Eisenhower, de Winston Churchill, sans pouvoir obtenir le moindre renfort. C’est finalement sur l’ ordre du général de Lattre de Tassigny, commandant la 1re Armée Française , que le Général de Monsabert, commandant le 2e Corps d’Armée, va intervenir : il se porte au secours de Strasbourg en détachant deux divisions de combat qui vont rejoindre la Brigade Alsace-Lorraine du colonel Berger (André Malraux). Cette brigade, déjà en place depuis le 2 janvier 1945, va prendre part au combat sous les ordres du lieutenant-colonel, (futur général), Jacquot.

Le général Touzet du Vigier est désigné comme adjoint du général de Montsabert. En tant que gouverneur militaire de Strasbourg, il coordonne les interventions des Généraux Garbay, commandant la 1re division française libre (1re D.F.L) et Guillaume, commandant la 3e division d’infanterie algérienne (3e D.I.A) qui vont engager un combat victorieux contre l’envahisseur allemand.

Ces généraux français, sortis chacun de l’École militaire de Saint-Cyr, anciens camarades de combat, ont bien assumé la Défense de Strasbourg, face aux attaques des armées allemandes, et notamment des Unités SS, qui ont tout tenté pour reprendre cette ville symbole , dans le cadre de l’Opération Nordwind mise au point par Adolphe Hitler.

Les historiens militaires rendent hommage aux combattants de la 1re Armée française et à ses Unités des Forces Françaises Libres (1re D.F.L.) et de l’Armée d’Afrique (3e D.I.A.), qui ont défendu Strasbourg avec héroïsme, et en particulier lors des combats d’Obenheim.

Le général de Lattre de Tassigny, commandant la Ire armée française, fait appel au général Touzet du Vigier pour participer à la réduction de la poche de Colmar et à sa Libération, dans une action qui va se dérouler du 22 au 29 janvier 1945.

Voici le texte de la citation à l’ordre de l’Armée qui lui est décernée :

« Officier général de la plus haute valeur. Appelé à assurer pendant la période du 22 au 29 janvier 1945, au moment de l’offensive sur le flanc nord de la poche de Colmar, la coordination de deux divisions françaises, dont une blindée, et d’une divison américaine, a fait preuve , au moment le plus difficile de l’attaque, d’une remarquable activité et d’un sens avisé de la manœuvre. Par son action personnelle auprès des généraux commandant les Grandes Unités, autant par son ascendant sur les exécutants, et sa présence sur la ligne de feu, a été un des meilleurs artisans de la rupture du front ennemi, prélude de l’exploitation en direction du Rhin ».

Le général Touzet du Vigier fait face à tous les problèmes qui se présentent à Strasbourg et dans la Xe Région militaire dont il assume le commandement. Il s’agit de réduire les poches de résistance allemandes et collaborationnistes qui subsistent encore après la Libération, de détecter les champs de mines et de les éradiquer, d’assurer le contrôle du ravitaillement, et d’accueillir les ouvriers du S.T.O, ainsi que les déportés de retour des Camps de concentration ou des militaires de retour des camps de prisonniers de guerre.

Mais, de tous les problèmes qui se sont posés à l’Alsace , l’un des plus poignants fut celui du retour des Malgré nous, c’est-à-dire des jeunes Alsaciens incorporés de force dans l’armée allemande. Pour traiter ce problème dramatique, le général Touzet du Vigier fait preuve d’intelligence et de cœur, et il a le caractère de proposer des solutions humaines acceptables dont les Alsaciens lui sont reconnaissants.

Un décret paraît le 29 novembre 1945, signé du général de Gaulle, nommant le général Touzet du Vigier chef de l’État-Major de l’Armée de Terre à Paris.

La Guerre 39-45 s’achève le par la signature à Berlin de l’Acte de capitulation du Troisième Reich, auquel participe le Général de Lattre de Tassigny au nom de la France.

Général de corps d’armée le 25 juin 1945, Jean Touzet du Vigier est nommé chef d’état-major de l’armée le 29 novembre 1945 avec la lourde tâche d’impulser la réorganisation de l’armée française.

Il est nommé adjoint du général de Lattre de Tassigny, alors chef d’état-major général et Inspecteur de l’armée de terre le 12 février 1946. Membre de la Commission de réforme de l’Armée de terre puis vice-président de cette commission, il prend sa retraite le 10 octobre 1947.

…J’adresse mon fraternel salut à celui qui, depuis plus de trois ans, fut constamment mon fidèle lieutenant et mon collaborateur direct.

Ses services sont éclatants: le Cavalier, cité un des premiers à l’Ordre de l’Armée en 1914, le Mitrailleur de 1916, le Cuirassier à pied de 1918 se sont retrouvés dans le colonel de 1940 qui chargeait à la tête de ses chars dans les plaines de Belgique et qui défendait l’honneur sur la Loire et en Poitou.

Préparé par ses études et ses fonctions du temps de paix, il fut le très valeureux Commandant de la Brigade blindée de Tunisie; mais, c’est en 1944 qu’à la tête de la 1re Division Blindée, il écrit dans nos fastes militaires les plus belles pages de gloire, en pointe de la 1re Armée qui, en trois mois, ramena nos couleurs des Côtes de Provence jusqu’au Rhin. Ce sont les soldats de la 1re Division Blindée qui, le 19 novembre 1944, atteignent le Rhin, premiers parmi tous les soldats alliés, en inscrivant au passage, sur nos drapeaux et étendards, les noms de Marseille, Saint-Étienne, Dijon, Langres, Le Thillot et Mulhouse.

Enfin, c’est comme Gouverneur de Strasbourg qu’il défend la ville pendant l’hiver 1944-45, quand la 1re Armée Française la conserve à la France.

Courage et rayonnement dans l’action, grande valeur de son commandement, rapidité de ses décisions, profondeur de ses connaissances, dévouement sans limites, telles sont les qualités dont il n’a cessé de faire preuve au cours de cette campagne victorieuse comme dans toute sa vie militaire.

C’est un homme de cœur et de caractère, un Cavalier de race et un grand soldat qui achève sa carrière, entouré de la reconnaissance et de l’affection de toute l’Armée- Septembre 1947-.

Il intègre le conseil d’administration de la Saint-Cyrienne en 1948, à l’appel de son président, le général Henri Colin, et préside cette association des officiers français issus de l’Ecole de Saint-Cyr en 1960-61. Il préside aussi d’autres amicales: (1re DB, Rhin et Danube, Union de la cavalerie, de l’arme blindée et des chars, Union des amicales régimentaires. Il participe aux déjeuners des « quatre étoiles » et aux dîners du lundi » qui réunissent des généraux.

En 1951, il devient le directeur général d’un lobby colonial, le Comité central de la France d’outre-mer ( CCFOM ) thermos bottle, héritier de l’Union coloniale française et lié aux milieux d’affaires coloniaux, mais en nette perte de vitesse.

En 1956, il intègre une nouvelle et éphémère association, désireuse de « manifester, tant aux yeux du gouvernement qu’aux yeux de l’opinion étrangère, la volonté profonde de la nation française de voir mettre un terme à des abandons et à des déchéances qui se sont précipités jusqu’ici, et qui ne peuvent conduire qu’à une catastrophe irrémédiable »: le comité Défense de la France. En tant que président du comité d’entente des anciens combattants pour la défense de l’Union française, il mène à Alger la délégation d’anciens combattants qui participe au serment du 7 juillet 1957, et jure de « s’opposer par tous les moyens à toute mesure qui menacerait l’intégrité du territoire et l’unité française ». La même année, il intègre et préside le comité de coordination de l’Union pour le salut et le renouveau de l’Algérie française ( USRAF ) de Jacques Soustelle, qui associe l’idée de sauver l’Algérie au retour du général de Gaulle au pouvoir. Touzet du Vigier est alors en relation avec des gaullistes militants qui s’entendent à amadouer des généraux ( outre Touzet du Vigier, les généraux Cherrière, Navarre et Lanusse ).

Le domicile du général Touzet du Vigier fut perquisitionné et le général fut interrogé au lendemain de la semaine des barricades dans les locaux de la 1re brigade territoriale, en compagnie d’activistes comme Gignac et le général Lionel-Max Chassin, mais il fut vite relâché. Il a publiquement appelé à voter « non » au référendum du 8 janvier 1961. Il témoigne par solidarité aux procès des généraux Raoul Salan, Edmond Jouhaud et André Zeller et du colonel Antoine Argoud et prend parti pour l’amnistie, en participant au pèlerinage de Chartes du colonel Rémy en 1963 – il préside son comité d’action et a adhéré parmi les premiers au projet de Rémy – , et à un autre en 1967, ainsi qu’à un meeting de l’Union française pour l’amnistie en 1965.

Comme président de l’Union des amicales régimentaires, il signe en 1956 un manifeste invitant tous les Français à se grouper « en face du déferlement mondial de la vague matérialiste et marxiste » pour combattre jusqu’au bout « pour leur foi et leur foyer », aux côtés de personnalités de la droite catholique comme le général Maxime Weygand – à qui il rend hommage après son décès en présidant en 1965 une réunion du Centre Sainte-Geneviève du royaliste Pierre Debray consacrée à Weygand -, Gustave Thibon, Léon Bérard ou Henry Bordeaux. Il est un temps proche de la Cité catholique du catholique contre-révolutionnaire Jean Ousset: il assiste à ses congrès de 1957, 1959 et 1960.

On le trouve au banquet de La Nation française du 12 novembre 1959, et à celui de décembre 1962. Proche du Centre d’études politiques et civiques, il en devient l’un des vice-présidents au début des années 1960.

Jean Touzet du Vigier , né en 1888, s’est éteint au Val de Grâce à Paris , le 15 août 1980. Il fait partie de la génération ayant vécu les deux guerres mondiales de 14-18 et de 39-45, élevée dans la volonté d’effacer les vicissitudes de la Guerre de 1870. Il a conservé, toute sa vie, la foi dans les destinées de sa patrie , et, fidèle aux traditions de l’arme de la Cavalerie française,il a participé à la création de l’Arme Blindée moderne. Il reste un exemple pour les jeunes générations d’élèves officiers de l’École d’Application de l’Arme Blindée et de la Cavalerie de Saumur.

Securities market

Securities market is a component of the wider financial market where securities can be bought and sold between subjects of the economy, on the basis of demand and supply. Securities markets encompasses equity markets, bond markets and derivatives markets where prices can be determined and participants both professional and non professionals can meet.

Securities markets can be split into below two levels. Primary markets, where new securities are issued and secondary markets where existing securities can be bought and sold. Secondary markets can further be split into organised exchanges, such stock exchanges and over-the-counter where individual parties come together and buy or sell securities directly. For securities holders knowing that a secondary market exists in which their securities may be sold and converted into cash increases the willingness of people to hold stocks and bonds and thus increases the ability of firms to issue securities.

There are a number of professional participants of a securities market and these include; brokerages, broker-dealers, market makers, investment managers, speculators as well as those providing the infrastructure, such as clearing houses and securities depositories.

A securities market is used in an economy to attract new capital, transfer real assets in financial assets, determine price which will balance demand and supply and provide a means to invest money both short and long term.

A securities market is a system of interconnection between all participants (professional and nonprofessional) that provides effective conditions:

The primary market is that part of the capital markets that deals with the issue of new securities. Companies, governments or public sector institutions can obtain funding through the sale of a new stock or bond issue. This is typically done through a syndicate of securities dealers. The process of selling new issues to investors is called underwriting. In the case of a new stock issue, this sale is a public offering. Dealers earn a commission that is built into the price of the security offering, though it can be found in the prospectus. Primary markets create long term instruments through which corporate entities borrow from capital market.

Features of primary markets are:

The secondary market, also known as the aftermarket, is the financial market where previously issued securities and financial instruments such as stock, bonds, options, and futures are bought and sold. The term « secondary market » is also used to refer to the market for any used goods or assets, or an alternative use for an existing product or asset where the customer base is the second market (for example, corn has been traditionally used primarily for food production and feedstock, but a « second » or « third » market has developed for use in ethanol production). Stock exchange and over the counter markets.

With primary issuances of securities or financial instruments, or the primary market, investors purchase these securities directly from issuers such as corporations issuing shares in an IPO or private placement, or directly from the federal government in the case of treasuries. After the initial issuance, investors can purchase from other investors in the secondary market.

The secondary market for a variety of assets can vary from loans to stocks, from fragmented to centralized, and from illiquid to very liquid. The major stock exchanges are the most visible example of liquid secondary markets – in this case, for stocks of publicly traded companies. Exchanges such as the New York Stock Exchange, Nasdaq and the American Stock Exchange provide a centralized, liquid secondary market for the investors who own stocks that trade on those exchanges. Most bonds and structured products trade “over the counter,” or by phoning the bond desk of one’s broker-dealer. Loans sometimes trade online using a Loan Exchange.

Over-the-counter (OTC) or off-exchange trading is to trade financial instruments such as stocks, bonds, commodities or derivatives directly between two parties. It is contrasted with exchange trading, which occurs via facilities constructed for the purpose of trading (i.e., exchanges), such as futures exchanges or stock exchanges. In the U.S., over-the-counter trading in stock is carried out by market makers that make markets in OTCBB and Pink Sheets securities using inter-dealer quotation services such as Pink Quote (operated by Pink OTC Markets) and the OTC Bulletin Board (OTCBB). OTC stocks are not usually listed nor traded on any stock exchanges, though exchange listed stocks can be traded OTC on the third market. Although stocks quoted on the OTCBB must comply with United States Securities and Exchange Commission (SEC) reporting requirements, other OTC stocks, such as those stocks categorized as Pink Sheets securities, have no reporting requirements, while those stocks categorized as OTCQX have met alternative disclosure guidelines through Pink OTC Markets. An over-the-counter contract is a bilateral contract in which two parties agree on how a particular trade or agreement is to be settled in the future. It is usually from an investment bank to its clients directly best running hydration backpack. Forwards and swaps are prime examples of such contracts. It is mostly done via the computer or the telephone. For derivatives, these agreements are usually governed by an International Swaps and Derivatives Association agreement.

This segment of the OTC market is occasionally referred to as the « Fourth Market runners hydration belt. »

The NYMEX has created a clearing mechanism for a slate of commonly traded OTC energy derivatives which allows counterparties of many bilateral OTC transactions to mutually agree to transfer the trade to ClearPort, the exchange’s clearing house, thus eliminating credit and performance risk of the initial OTC transaction counterparts..

Bond, Promissory note, Cheque – a security contains requirement to make full payment to the bearer of cheque, Certificate of deposit, Bill of Lading (a Bill of Lading is a “document evidencing the receipt of goods for shipment issued by a person engaged in the business of transporting or forwarding goods. » ), Stock.

A promissory note, referred to as a note payable in accounting, or commonly as just a « note », is a contract where one party (the maker or issuer) makes an unconditional promise in writing to pay a sum of money to the other (the payee), either at a fixed or determinable future time or on demand of the payee, under specific terms. They differ from IOUs in that they contain a specific promise to pay, rather than simply acknowledging that a debt exists.

A certificate of deposit or CD is a time deposit, a financial product commonly offered to consumers by banks, thrift institutions, and credit unions. CDs are similar to savings accounts in that they are insured and thus virtually risk-free; they are « money in the bank » (CDs are insured by the FDIC for banks or by the NCUA for credit unions). They are different from savings accounts in that the CD has a specific, fixed term (often three months, six months, or one to five years), and, usually, a fixed interest rate. It is intended that the CD be held until maturity, at which time the money may be withdrawn together with the accrued interest.

Bond – an issued security establishing its holder’s right to receive from the issuer of the bond, within the time period specified therein,

The bond may provide for other property rights of its holder, where this is not contrary to legislation.

Common shares represent ownership in a company and a claim (dividends) on a portion of profits. Investors get one vote per share to elect the board members, who oversee the major decisions made by management.Over the long term, common stock, by means of capital growth, yields higher returns than almost every other investment. This higher return comes at a cost since common stocks entail the most risk. If a company goes bankrupt and liquidates, the common shareholders will not receive money until the creditors, and preferred shareholders are paid.

Preferred share represents some degree of ownership in a company but usually doesn’t come with the same voting rights. (This may vary depending on the company.) With preferred shares investors are usually guaranteed a fixed dividend forever. This is different than common stock, which has variable dividends that are never guaranteed. Another advantage is that in the event of liquidation preferred shareholders are paid off before the common shareholder (but still after debt holders). Preferred stock may also be callable, meaning that the company has the option to purchase the shares from shareholders at any time for any reason (usually for a premium). Some people consider preferred stock to be more like debt than equity.

Professional participants in the securities markets – legal persons, including credit organizations, and also citizens registered as business persons who conduct the following types of activity:

preparation of bookkeeping documents thereon) and in offsetting these obligations in deliveries of securities

Malörtsambrosia

Malörtsambrosia eller Bitterambrosia (Ambrosia artemisiifolia) är en växtart i familjen korgblommiga växter.

Ståndarna är åtskilda från pistillerna genom att de finns i olika blommor, men båda blomtyperna finns på samma planta (sambyggare).

Malörtsambrosia är ettårig och utbredd i Amerika där den är mycket vanlig. Tillsammans med amerikansk rödklöver har den införts till Europa och Sverige. Fröna mognar normalt inte i Sverige, varför förekomst av malörtambrosiafrö i klöverblandningarn har setts som ett viktigt kännetecken på amerikanskt klöverfrö. Malörtsambrosia har även använts som surrogat för kinin.

Allergi mot malörtsambrosians pollen är vanlig i Nordamerika och Centraleuropa. Växten kan orsaka eksem vid direktkontakt med huden, och dess pollen kan orsaka andningsproblem och astma. Dessutom gör den sena blomningstiden att den besvärliga perioden för pollenallergiker förlängs till sen höst. En enda malörtsambrosia kan producera flera miljarder pollenkorn på en säsong och de kan spridas 100-tals kilometer med vinden.

Till Sverige sprids Malörtsambrosia med fågelfrön som förutom solrosfrön också innehåller frön av malörtsambrosia och andra ogräsarter waterproof swim bag. Resultatet ser vi varje sommar i form av plantor i trädgårdar och på deponier med trädgårdsavfall, men eftersom de blommar först när nätterna blir tillräckligt långa har de hittills inte etablerat sig. Men år 2016 visade en forskargrupp på SLU att det finns populationer av malörtsambrosia i norra Tyskland som är väl anpassade för tidig blomning även på våra breddgrader. Därför finns det en reell risk att arten etablerar sig i Sverige wide mouth water bottle.

Sint-Martinuskerk (Weinfeld)

St. Martin

 Duitsland

De Sint-Martinuskerk (Duits: St. Martin) is een kerkgebouw in Weinfeld, een plaats in de Duitse Eifel waar de bevolking ooit wegtrok wegens branden, oorlogen en de pest en sinds 1562 met het vertrek van de laatste pastoor geen inwoners meer kent. De kerk is prachtig gelegen op de rand van een naar het dorp vernoemde en met water gevulde maar.

Het enige gebouw dat nog rest van het oude dorp is de Sint-Martinuskerk. Op het omringende kerkhof worden ook tegenwoordig nog de overleden bewoners van het dorp Schalkenmehren ter aarde besteld.

De Sint-Martinuskerk is een van de oudste kerken in de Eifel. De vroegste fundamenten dateren uit de romeinse periode running water backpack. Waarschijnlijk stond daarvoor op de plaats een Keltisch heiligdom. De kerk werd voor het eerst vermeld in het jaar 1044, maar de kerk moet al ouder zijn omdat de parochie Weinfeld reeds in documenten van 731 wordt genoemd. De toren en het met kruisribben gewelfde koorstammen uit de 14e eeuw en zijn gotisch. Het huidige kerkschip dateert van 1723. Tot het jaar 1726 was de kerk nog de parochiekerk voor de omliggende dorpen. In 1727 werd echter het Allerheiligste naar Schalkenmehren overgebracht en vanaf 1803 werd Schalkenmehren een zelfstandige parochie.

De oude Weinfelder kerk verviel vervolgens geleidelijk tot ruïne en werd in 1827 wegens bouwvalligheid afgesloten. Met hulp van de overheid renoveerde de bevolking van Schalkenmehren de kerk en in 1889 vond een nieuwe wijding plaats.

In de 20e eeuw werd het gotische altaarbeeld uit de kerk ontvreemd glass water bottle looks like plastic. Sinds de 18e eeuw wordt in de kerk een miraculeus beeld van de Onze-Lieve-Vrouw van Zeven Smarten en de heiligen Rochus en Sebastiaan vereerd. Tot op de dag van vandaag worden bij de ingang in de kerk door gelovigen marmeren dankbetuigingen aangebracht als familieleden van een ernstige ziekte genezen.